 CRÉATION ET DÉVELOPPEMENT
DE VOTRE PATRIMOINE
 Pourquoi faire appel à un Conseiller Indépendant en Gestion de Patrimoine ?
En regard des Banques et des Compagnies d’Assurances qui travaillent en réseaux, le Conseiller indépendant représente un avantage certain pour le client, du fait qu’il n’appartient à aucun réseau, qu’il travaille avec différents partenaires et n’est pas limité comme les banques et les assurances aux produits maison.
Le Conseillé indépendant n’étant ni conditionné par un organisme, ni limité par les produits « maison », il orientera en toute impartialité son client (en regard des objectifs de celui-ci) vers des Grands groupes Financiers ou d’Assurance de renommée internationale, qui ne détiendront pas de Société personnelles, mais qui proposeront les sociétés de gestions les plus renommées par leurs performances sur les marchés mondiaux. Ainsi, il pourra conseiller aussi bien des fonds de la BNP, que des fonds Axa, que des Fonds du Crédit Mutuel, des Carmignac, des Rodschild où autres, etc...

La Sécurité ?
Le Conseiller indépendant est soumis au « Secret Professionnel » et travaille sous l’Autorité des Marchés Financiers : il est soumis a des règles très strictes assorties à des sanctions en cas de manquement à ses obligations. Avec un Conseiller indépendant, le contrat que vous aurez choisi sera obligatoirement garanti par une grande compagnie qui travaille avec la Société de gestion en question.

Les Frais ?
Autre avantage avec le Conseiller indépendant : il est obligé de par la nouvelle législation de noter par écrit toutes les caractéristiques et les frais détaillés du contrat. Obligation de laquelle ne sont pas soumis les banques, ni les assurances. C’est une garantie supplémentaire pour le client qui peut ainsi vérifier que le contrat est strictement conforme à ce qui a été défini.

L'évolution en France :
En France, environ 20% du marché est traité par les intermédiaires indépendants.
C’est entrain d’évoluer, car en 2007 les Conseillers indépendants concentraient 71 milliards d’actifs d’euros sous gestion, soit 2,5 fois plus qu’en 2000.
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